À la découverte du patrimoine de Pont Saint Martin

Découvrez les lieux emblématiques de Pont Saint Martin à travers un parcours imaginé par le Conseil des Sages. Scannez les QR Code sur les panneaux pour en apprendre plus à chaque étape.

L’allée cavalière

Cet espace de nature, autrefois propriété du domaine de La Pigossière, est communal depuis 1977. Le château initial (médiéval) de la Pigossière a été édifié en 1391 par Thébaud du Chaffault. Il fut incendié en 1793 lors des guerres de Vendée. Le château actuel a été construit par Louis-Joseph de Méllient qui avait acheté le domaine en 1810.

L’allée est ancienne puisque son tracé apparait sur le cadastre de 1827. Au moins pour la partie en trait plein, le trait discontinu qui suit la trace actuelle en est un prolongement plus récent.

Sur le plan de 1910, que nous a aimablement transmis M. Édouard de Lambilly, l’actuel propriétaire de la Pigossière, on constate quelques différences notables par rapport au cadastre de 1827 : l’allée cavalière a été prolongée vers la Roussetière et est dans sa version définitive, le moulin n’existe plus sur ce plan, les rails du petit train Nantes/Legé sont en place (visibles entre les 2 ronds bleus) et l’on distingue l’amorce du virage qui va conduire à la gare toute proche.

Dans sa partie publique, depuis la passerelle sur l’Ognon, l’allée cavalière s’allonge sur 400 mètres environ. Elle est bordée d’une centaine de charmes âgés de 80 à 120 ans. Parmi ces charmes, 3 platanes plus âgés, peut-être de 200 ans. 

En s’approchant de l’extrémité, à l’opposé de la passerelle, ce sont principalement des chênes qui bordent l’allée dont les plus vieux avoisinent 200 ans. On y trouve également un tilleul, 3 ou 4 robiniers acacias, un merisier sauvage. En venant de la passerelle, le premier chemin en terre, sur la droite, est bordé d’une vingtaine de magnifiques chênes.

La partie située entre l’allée et la rivière était exclusivement en pâturage autrefois. Aujourd’hui, la nature a repris ses droits et ce sont principalement des chênes qui peuplent le lieu. Quelques saules bordent la rivière.

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Les tarifs du multi-accueil la Farandole

La tarification des familles établie au plan national par la Caisse d’Allocation Familiales est obligatoire et retient l’heure comme unité commune à tous les types d’accueil.

 

La tarification des familles établie sur le plan national par la Caisse Nationale des Allocations Familiales retient l’heure comme unité commune à tous les types d’accueil.

La participation demandée aux familles est calculée sur la base des heures réservées. Le Multi accueil applique une facturation au quart d’heure. Les heures réservées sont dues ainsi que tout quart d’heure commencé.

La participation financière varie en fonction des ressources de l’année N-2, déclarées à l’administration fiscale et de la composition de la famille. Elle correspond à un taux d’effort modulable en fonction du nombre d’enfants à charge dans les limites annuelles d’un plancher et d’un plafond préconisé par la CAF.

Formule de calcul du tarif :   (revenus avant tout abattement / 12) x taux d’effort % = tarif horaire

La présence dans la famille d’un enfant en situation de handicap (bénéficiaire de l’AEEH) à charge de la famille, même si ce n’est pas ce dernier qui est accueilli au sein de l’établissement, permet d’appliquer le tarif immédiatement inférieur.

La tarification applicable à la famille est déterminée à l’admission de l’enfant. La révision du tarif s’effectue annuellement au 1er janvier toujours en fonction des ressources N-2.

Lorsque des changements, qu’ils soient familiaux ou économiques, interviennent, il appartient aux familles d’en informer leur organisme de rattachement le plus rapidement possible. Si un nouveau tarif est appliqué, il entre en vigueur sans effectif rétroactif le mois suivant.