À la découverte du patrimoine de Pont Saint Martin

Découvrez les lieux emblématiques de Pont Saint Martin à travers un parcours imaginé par le Conseil des Sages. Scannez les QR Code sur les panneaux pour en apprendre plus à chaque étape.

L’ancienne école et l’ancienne Mairie

Des débuts modestes pour l’école communale

L’école d’aujourd’hui est le résultat d’un long cheminement qui a débuté à la Révolution Française et s’est poursuivi au-delà du XIXème siècle. Autrefois l’école n’était pas obligatoire, seuls les enfants des milieux les plus riches allaient à l’école. Les grandes lois Ferry vont permettre aux plus pauvres d’accéder à l’instruction.

Il faut attendre les années 1830 pour qu’un instituteur, en l’occurrence René Rabouin, soit nommé dans la commune du Pont Saint Martin par le comité d’instruction primaire de l’arrondissement. Il reçoit 30 garçons en hiver, 10 en été, 12 filles en hiver, 10 en été. Il vit de la rétribution mensuelle des élèves car il n’a aucune indemnité et aucun traitement fixe.

À la suite des interventions du préfet et du Juge de paix, le conseil municipal se réunit plusieurs fois en 1831 et 1832 pour connaître quelle somme la commune pourrait appliquer sur les fonds communaux pour l’édification d’une maison d’école. Le conseil municipal estime que la commune est trop pauvre.

1833 est une date capitale pour l’école. La loi Guizot est votée et fait obligation à chaque commune de plus de 500 habitants d’ouvrir une école primaire de garçons, d’entretenir un maître et de recevoir gratuitement des enfants d’indigents.

Naissance et agrandissement de l’école/mairie

Il faudra encore attendre 10 ans pour qu’en 1842, suite une nouvelle fois à l’intervention du préfet, le conseil municipal se réunisse afin de voter les fonds nécessaires pour faire l’acquisition d’un local et y établir la maison d’école.

Le 29 septembre 1845, Mr Zacharie Joncourt vend à Mr Lainé maire, un terrain en friche situé dans la pièce des Combes, d’une contenance de 10 ares 26 centiares pour y construire une maison d’école avec une salle de mairie.

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Les tarifs du multi-accueil la Farandole

La tarification des familles établie au plan national par la Caisse d’Allocation Familiales est obligatoire et retient l’heure comme unité commune à tous les types d’accueil.

 

La tarification des familles établie sur le plan national par la Caisse Nationale des Allocations Familiales retient l’heure comme unité commune à tous les types d’accueil.

La participation demandée aux familles est calculée sur la base des heures réservées. Le Multi accueil applique une facturation au quart d’heure. Les heures réservées sont dues ainsi que tout quart d’heure commencé.

La participation financière varie en fonction des ressources de l’année N-2, déclarées à l’administration fiscale et de la composition de la famille. Elle correspond à un taux d’effort modulable en fonction du nombre d’enfants à charge dans les limites annuelles d’un plancher et d’un plafond préconisé par la CAF.

Formule de calcul du tarif :   (revenus avant tout abattement / 12) x taux d’effort % = tarif horaire

La présence dans la famille d’un enfant en situation de handicap (bénéficiaire de l’AEEH) à charge de la famille, même si ce n’est pas ce dernier qui est accueilli au sein de l’établissement, permet d’appliquer le tarif immédiatement inférieur.

La tarification applicable à la famille est déterminée à l’admission de l’enfant. La révision du tarif s’effectue annuellement au 1er janvier toujours en fonction des ressources N-2.

Lorsque des changements, qu’ils soient familiaux ou économiques, interviennent, il appartient aux familles d’en informer leur organisme de rattachement le plus rapidement possible. Si un nouveau tarif est appliqué, il entre en vigueur sans effectif rétroactif le mois suivant.